Ce 10 mai 2024, l’OCADES Caritas Burkina à Dédougou a organisé avec succès la 4ème édition de la Journée d’Opération Carton Rouge contre le travail dangereux des enfants dans les champs de coton.
 Cette activité est déroulée dans le cadre du « Projet de Promotion de l’Abandon du Travail Dangereux des Enfants dans les Champs de Coton au Burkina Faso ». Ce projet est mis en œuvre par l’OCADES Caritas Burkina à Dédougou et financé par Solidar Suisse Burkina.

Commémorée à l’école « D » de Tchériba, cette journée a été une occasion pour les enfants de s’exprimer au nom de tous les enfants du Burkina Faso. Ceux-ci ont adressé un message à leurs parents, aux autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses et aux coopératives, groupements et unions de producteurs de coton de la commune de Tchériba.

Dans leur allocution, ces enfants ont rappelé les inconvénients liés aux travaux dans enfants dans les champs de coton puis, ils ont signifié aux autorités qu’ils ont droit à un avenir radieux qui se prépare dans les écoles et non dans les champs de coton.

En plus de leur discours, les enfants ont présenté une pièce de théâtre qui a mis en scène les réalités que vivent les enfants dans les champs de coton. La faim, la surexploitation des enfants, l’intoxication par les produits chimiques et les morsures de serpents sont autant de maux auxquels les enfants sont exposés dans les champs de coton. Cela peut causer, sans doute, des pertes en vies humaines.

Après leur prise de parole, les enfants ont remis leur discours aux autorités et aux parents présents à la cérémonie puis ils ont brandi des cartons rouges pour dire « non » aux travaux dangereux des enfants dans les champs de coton.
Satisfaits que leur message soit tombé dans de bonnes oreilles, les enfants ont fait une prestation de ballet sur des notes musicales « nouni » pour clore en beauté cette journée qui contribue à la protection des enfants et à leur garantir un meilleur avenir.

Le « Projet d’Assistance aux Populations Affectées par la Crise » en abrégé PAPAC de l’OCADES Caritas Burkina à Dédougou a organisé une formation au profit des maçons locaux de la commune de pourra sur les techniques de construction des abris transitionnels.
Ce Projet est financé par l’USAID et mis en œuvre par OCADES Caritas Burkina à Dédougou et Catholic Rélief Services.
A l’issus de cette formation, les Personnes Déplacées Internes de la commune de Pourra auront à leur disposition des maçons bien outillés pour la construction des abris transitionnels. Cela va sans doute redonner de la dignité humaine aux victimes et les réconforter car dans les prochains jours, le projet va dérouler des activités de construction d’abris pour les déplacés des communes de Pourra et Toma.

Ce vendredi 26 avril 2024, le Projet d’Aide d’Urgence pour l’Amélioration de la Sécurité Alimentaire et le Renforcement de Capacités des Personnes Déplacées Internes et Hôtes à Dédougou (PAUPARC-PDIH) de l’OCADES Caritas Burkina à Dédougou a organisé une rencontre de sensibilisation et d’échanges sur l’accueil des PDI.
A cette rencontre ont pris part, le représentant-pays de Chrétiens Pour le Sahel, les autorités administratives, religieuses et coutumières, les propriétaires terriens et les personnes déplacées internes de la commune de Dédougou.
Pendant la séance, Madame Rose MEDA chargé de projet à l’OCADES Caritas Burkina à Dédougou a présenté une communication sur les facteurs de renforcement des capacités des autorités et leaders communautaires sur la cohésion sociale. La communication a été suivie d’échanges très fructueux sur l’accueil des PDI par les communautés hôtes.
A l’issue des échanges, les propriétaires terriens et les communautés coutumières se sont montrés hospitaliers en exprimant leur disponibilité à collaborer et à contribuer fortement pour une insertion socio-économique des PDI afin de leur garantir un mieux vivre ensemble.
Par ailleurs, l’objectif du PAUPARC-PDIH est de contribuer à la prise en charge des population affectées par l’insécurité alimentaire dans la région de la Boucle du Mouhoun suite à la crise sécuritaire au Burkina Faso.